Il faut parfois dire non
EN DEUX MOTS
En disant «oui» à tout, on crée en soi des états de tension qui finissent par provoquer des malaises .Il faut parfois dire non!
La faculté d'affirmation s'apprend dans l'enfance. Mais il est toujours temps d'affirmer ses désirs !
Nous nous croyons souvent obligés d'accepter ce qui nous ennuie, sous des prétextes vaseux que nous construisons nous-mêmes. Tout ça par peur que les autres n'acceptent pas nos refus. Qu'ils ne nous aiment plus ! Une mauvaise habitude à chasser d'urgence...
Une question de désir
En disant toujours « oui »,à tout et àtout le monde, certaines personnes ont l'impression de se garantir contre le fait ce n'être pas aimables, donc pas aimées Sans aller jusque-là, nombreux sont ceux qui ont tendance à « lâcher » face à une demande appuyée, à s'effacer quand leu-interlocuteur semble sûr de son bor droit et de ses prérogatives. Pourtant, leur parole n'a rien à voir avec leur vrai désir.Il faut parfois dire non! Ces deux éléments se heurtent, se cognent, faisant des étincelles à l'intérieur de l'être. Dans un premier temps, on parvient à se cacher ces tensions. Mais elles finissent toujours par ressurgir sous une forme ou sous une autre : fatigue, déprime, irritabilité... Nous ne pouvons pas vivre éternellement éloignés de nos propres désirs et collés à ceux des autres.
La phase du non
Cette attitude se construit dans l'enfance. Vers l'âge de deux ans, tous les enfants passent par une phase du « non ». Ils disent et répètent ce mot à longueur de journée, s'en délectent, opposent un refus systématique à tout ce qu'on leur propose. Ils acquièrent ainsi leur première autonomie par rapport à leur mère et à leur milieu familial. Si cette phase est mal vécue par les parents, si l'enfant ne parvient pas a se construire un espace d'expression, il se ferme pour très longtemps les portes de l'acceptation et de l'affirmation de soi. Vivre ainsi éloigné de ses désirs est une véritable pollution mentale et émotionnelle. Dire non, cela s'apprend avec un peu de patience et de volonté. Nous pouvons « reprogrammer » nos habitudes.Il faut parfois dire non!
P O U R E N SAVOIR PL U S
Pour apprendre à dire non, il faut d'abord prendre conscience des idées fausses que nous nous faisons.
Les autres ne nous aiment pas davantage sous prétexte que nous acceptons tout. Il faut parfois dire non, même, cela les pousse à nous utiliser..
En disant non, on refuse ponctueilement quelque chose, on ne rejette pas la personne tout entière.
S'affirmer comme on est, avec ses propres désirs, c'est une façon de respecter les autres et de les aimer.
Enoncez vous !
EN DEUX MOTS
Les émotions inexprimées encombrent la tête, le cœur et le corps.
Pour les évacuer pensez aux techniques comportementalistes.
Ces techniques valent aussi pour ceux qui ne parviennent pas à contrôler leurs explosions émotionnelles.
Il n'y a rien de mieux que les colères rentrées ou les chagrins inexprimés pour nous miner inexorablement le moral. Si vous faites partie de ceux qui ont du mal à dire ce qu'ils pensent et ce qu'ils ressentent, c'est le moment de vous y mettre ! Enoncez vous !
Des poisons lents
Les émotions entrées, inexprimées, nous encombrent la tête, le cœur et... le corps ! Elles s'accumulent sous forme de frustrations et de ressentiments. Elles nourrissent les pensées négatives. Peu à peu, elles empoisonnent les relations et finissent par perturber le fonctionnement du corps. Bien des phénomènes de somatisation sont le résultat d'émotions retenues, cachées et enfouies. Migraines, insommes, hypertension et troubles hépatiques, entre autres, ne sont parfois qu'une façon détournée d'évacuer ce trop-plein de tension nerveuse. Alors si vous désirez vous dépolluer complètement, il vous faut absolument apprendre à exprimer vos emotions. Enoncez vous !
La crainte d'être jugé
Les personnes qui ont du mal à exprimer ce qu'elles ressentent ont souvent peur du regard des autres. Elles craignent d'être jugées, puis rejetées. La première étape pour changer de comportement : prendre conscience de ce fonctionnement et s'apercevoir qu'il est erroné. La vie en société implique, certes, que nous devons réfréner certaines pulsions pour ne pas agresser inutilement les autres, mais il ne faut pas pousser ce principe à l'extrême. Chacun a le droit à un espace d'expression, même s'il est réduit. Les thérapies comportementalistes proposent une sorte de rééducation de l'expession. On s'efforce de se confronter, périodiquement, à une situation qui nous demande de réagir. Enoncez vous ! On se force un peu, on réussit, on reprend courage, et la fois suivante on met la barre un peu plus haut.
POUR EN SAVOIR PLUS
Si, à l'inverse, vous faites partie de ceux qui explosent pour un rien, sans parvenir à se contrôler, vous pouvez aussi apprendre à réguler ce flot intempestif. Les mêmes méthodes sont applicables, et avec succès.
Elles permettent de mettre un peu de distance entre soi et l'émotion qui submerge de manière à mieux la contrôler. Enoncez vous ! On échappe ainsi à la culpabilité sournoise qui suit les crises.
CHASSEZ LES PENSEES NEGATIVES
EN DEUX MOTS
Cessez de ressasser des idées sombres et négatives.
Pratiquez la pensée positive .
Essayez la visualisation positive, elle ajoute une dimension visuelle et imaginaire au processus.
Et si vous alliez directement au plus simple pour vous désintoxiquer la tête et le cœur ? Si vous appreniez à laisser de côté les pensées négatives, douloureuses, perturbantes, pour les remplacer par des pensées joyeuses ?
L'avenir en équations négatives
Nous sommes parfois nos pires ennemis .Personne mieux que nous-même ne parvient à nous pourrir la vie. Il suffit parfois d'une parole qui nous a contrariés ou d'une demande qui n'a pas été entendue pour que nous nous mettions à ressasser notre rancune.
À d'autres moments,c'est l'avenir que nous mettons en équations négatives, en nous acharnant à redouter le pire au lieu de nous contenter d'espérer le meilleur. Nous tissons ainsi, peu à peu, le fil de nos angoisses. Du moins est-ce ainsi que nous agissons nconsciemment,même lorsque notre désir est ailleurs. Nous aimerions bien nous délire de ces idées sombres, mais comment ?
Chassez les pensées negatives - simple comme bonjour !
C'est si simple qu'on n'ose pas le mettre en pratique. Il suffit de le décider. À chaque fois qu'une idée de ce genre se manifeste, forcez-vous à y renoncer. Au début, cela semble impossible. Pourtant,avec un peu de volonté, vous parviendrez à l'effacer de votre mental. Pendant quelques secondes à peine ? Certes, mais c'est un début ! Plus vous pratiquerez, mieux vous parviendrez : tenir à distance ces idées néfastes . Vous pouvez aussi pratiquer la pensée positive. C'est une technique mentale qui plonge ses racines dans la fameuse méthode Coué. Ce pharmacien deTroyes s'était aperçu, au début du siècle dernier, que ses médicaments faisaient d'autant plus d'effet qu'il les accompagnait d'un message de soutien. Il s'étonna, s'interrogea, chercha, et finit par mettre au point une technique de programmation mentale dont les praticiens de pensée positive s'inspirent encore aujourd'hui. Le principe : on formule ce que l'on désire, à a forme affirmative, en phrases simples et courtes, contenant une seule idée. Puis on se les répète en état de relaxation chassez les penssées negatives .

P O U R EN SAVOIR P L U S
La visualisation positive pousse un peu plus loin le principe en ajoutant des images mentales au processus.
Chassez les penssées negatives .
Elle se pratique soit auprès d'un thérapeute, soit seul chez soi.
Une séance commence par une courte période de relaxation, puis on déroule un scénario au cours duquel on a l'occasion de ressentir des sensations positives, voire des émotions.
La visualisation thérapeutique y ajoute une dimension verbale, la balade mentale étant suivie d'un entretien.
Chassez les penssées negatives
Sélénium et zinc, le duo de choc
EN DEUX MOTS
* Le sélénium empêche l'oxydation des acides gras contenus dans les membranes des cellules cutanées.
* Le zinc favorise toutes les fonctions biologiques de la peau.
* Pour en procurer à votre organisme, mangez surtout du poisson et des crustacés.
Impossible de se protéger contre les rayons du soleil sans un apport suffisant en sélénium et en zinc. Une alimentation saine et équilibrée peut suffire pour couvrir nos besoins,alors n'hésitez plus: invitez à votre table poissons de mer, crustacés, coquillages, œufs... sans oublier les noix du Brésil.
Toxique ou thérapeutique ?
Pendant plus d'un siècle, on a considéré le sélénium comme une substance toxique, dont l'ingestion en grande quantité provoquait des troubles (digestion, problèmes de peau...). Il y a seulement une vingtaine d'années que l'on a découvert son importance biologique. Sélénium et zinc, le duo ...que est indispensable à l'organisme, même s'il y est présent en quantité infime : nos besoins quotidiens sont de ordre de 60 à 80 ug. Comme la nourriture en contient peu, on ne court aucun risque de surdosage, même si on mange beaucoup d'aliments riches en sélénium .Voilà encore un antioxydant. Il a pour fonction principale d'empêcher l'oxydation des acides gras en facilitant le travail du glutathion , et on sait a quel point les acides gras sont indispensables aux cellules en général, et à celles de la peau en particulier. Les personnes ayant un taux de sélénium trop bas risquent davantage de voir leur peau se dégrader à cause des rayonnements solaires.
Solide comme le zinc !
Le zinc participe à de multiples réactions biologique. Côté peau, notre organisme en a besoin pour calmer l'inflammation, accélérer la réparation de la peau lorsqu'elle est endommagée,assurer l'immunité locale, mener à bien les fonctions hormonales cutanées... On sait qu'une carence en zinc peut se manifester, entre autres, par du psoriasis, de l'acné, des problèmes de cicatrisation, une dépigmentation locale...
Évitez donc de prendre le soleil si vous manquez de zinc :tous les risques seraient accrus. Nos besoins sont de l'ordre de 15 à 20 mg par jour, qui seront couverts par 100 g d'huîtres, par exemple.
POUR EN SAVOIR PLUS
La noix du Brésil est le fruit le plus riche en sélénium. On en trouve aussi dans les crustacés et dans les coquillages, les viandes, les œufs.
Le zinc est présent dans le foie, les amandes, les poissons et les crustacés.
Le sélénium agit en synergie avec les vitamines A, C et E, dont il améliore les propriétés antioxydantes.
Le zinc est contrarié par les phytates contenues dans certains végétaux. Préférez le zinc d'origine animale, plus facilement absorbé par l'organisme.