dimanche 19 juin 2011

Les vitamines de la ménopause


Les vitamines de la ménopause.


EN   DEUX  MOTS
* Pour profiter pleinement des hormones végétales, associez-les à des micronutriments.
* Les vitamines du groupe B participent à la synthèse des hormones et à la bonne qualité des muqueuses.
* Le fer compense les pertes dues aux saignements intempestifs.


Pour aider votre corps, ajoutez aux hormones naturelles des cures de vitamines et de minéraux. C'est le plus sûr moyen d'échapper aux symptômes désagréables et de vous préparer une «postcinquantaine» épanouie. Misez surtout sur le vitamines du groupe B, et n'oubliez pas le fer.


Des organes sexuels en pleine jeunesse


La ménopause est déclenchée, entre autres, par le vieillissement des organes génitaux. Plus les ovaires et l'utérus vieillissent vite, plus le tarissement hormonal sera précoce et rapide, ce qui favorise l'apparition de symptômes violents. Pour ralentir le processus et lui permettre de se dérouler en douces il faut donc veiller à associer aux hormones nes végétales quelques vitamines et minéreraux bien choisis.
En plus des nutriments qui aident à se protéger contre les radicaux libres et du calcium qui renforce les os, vous pouvez miser sur les vitamines du groupe B. Elles jouent notamment un rôle essentiel dans l'équilibre psychique, souvent perturbé pendant a ménopause.


Les vitamines de la ménopause B1, B2, B3...
La vitamine Bl est indispensable au métabolisme du sucre, or on sait que l'exces de sucre perturbe le fonctionnement hormonal. Pour que vos glucides soient bien gérés par votre corps, il vous faut un supplément en vitamine Bl, que vous trouverez dans la levure de bière. La vitamine B2 intervient dans la qualité des muqueuses. Si vous ne voulez pas souffrir de sécheresse vaginale, mangez de la levure de bière ou faites une cure de compléments. La vitamine B3 protège contre les problemes articulaires et l'excès de choles-térol et améliore l'irrigation cérébrale. On trouve dans les germes de blé. Enfin la vitamine B6 participe au métabolisme des hormones. Il faut penser à suivre une cure si les symptômes de la ménopause sont violents.


 POUR    EN    SAVOIR    PLUS
 Au début de la préménopause, il arrive que les règles deviennent anarchiques et abondantes, avant de s'espacer et de diminuer en intensité et en longueur. Dans ce cas, il faut penser à prendre du fer pour compenser (a perte consécutive aux saignements.
 Mangez davantage de viande rouge, de céréales complètes, de persil, jaune d'œuf... ou prenez des complements deux fois par an. Attention : I'exces de fer peut provoquer des troubles sérieux. Demandez à votre médecin de faire doser votre fer sanguin avant commencer tout traitement musclé.

vendredi 3 juin 2011

De la progestérone dans le yam




 De la progestérone dans le yam 

EN   DEUX  MOTS
* Le yam est une sorte d'igname mexicaine dont la racine contient des substances proches de notre progestérone.
* Ces substances sont stockées dans le foie et transformées en progestérone au fur et à mesure de nos besoins. Il n'y a donc aucun risque de surdosage.


Côté progestérone, il faut se tourner vers une igname mexicaine, le yam. Cette racine, impropre à la consommation alimentaire, contient des précurseurs de la progestérone. Les extraits de yam ont la même action que nos hormones naturelles, sans avoir les inconvénients des autres traitements.


De la progestérone dans le yam 

Au fur et à mesure de nos besoins

Le yam est une plante de la famille des dioscoréacées dont la racine pèse jusqu'a 50 kilos. Celle-ci contient des principes actifs, les sapogénines stéroïdiennes, dont là structure est proche de celle de notre progestérone. Lorsque nous absorbons du yam, elles sont stockées dans le foie qui les convertit en progestérone au fur et à mesure de nos besoins. C'est pour cette raison que la consommation de yam n'a pas les mêmes inconvénients que les traitements classiques : il n'y a aucun risque de surdosage. Mais le yam n'est pas aliment consommable. Il faut donc passer par un conditionnement particulier.


  De la progestérone dans le yam 

Contre les troubles gynécologiques


Le yam est efficace pour soigner la plupart des troubles gynécologiques, syndrome prémenstruel, kystes des ovaires ou fibromes, car tous ces troubles impliquent, de près ou de loin, un déséquilibre hormonal. C'est cependant dans le traitement de la ménopause qu'il est le plus actif. Il agit notamment en prévention, et même en traitement, de la déperdition osseuse, Parmi les très nombreuses études con-sacrées au sujet, celle menée par un médecin américain, le Dr Lee, montre que jerdant les six premiers mois de traite-ment,ses patientes ont vu leurs symptômes désagréables s'atténuer et leur densité osseuse augmenter (de 5 à 10 % par an


  De la progestérone dans le yam 


POUR    EN    SAVOIR    PLUS
 On trouve du yam sous forme de crème ou de sérum, à appliquer sur la peau de la même manière que les traitements hormonaux classiques ; les principes actifs pénètrent à travers la barrière cutanée. On peut aussi le consommer en gélules, par voie orale.
 Certains médecins préconise cette voie transcutanée pour éviter que les principes actifs du yam ne soient altérés par la digestion.
Il existe aussi des produits associant soja et yam, dosés de manière à compenser les manques hormonaux de la préménopause et de la ménopause. On peut les prendre, en complement d'une alimentation saine, dès (apparition des premiers symptômes.

mardi 10 mai 2011

Des oestrogénes dans le soja


Des oestrogénes dans le soja  


EN   DEUX  MOTS
* Les isoflavones sont chimiquement proches de nos œstrogènes.
* Ils remplacent nos hormones lorsque nous en manquons et ralentissent leur action lorsque nous en avons trop.
Le meilleur pourvoyeur en œstrogènes naturels est, sans conteste, le soja. Les graines germées, telles qu'on les consomme en Occident, en sont pleines. Cette plante se situe à mi-chemin entre la diététique et la phytothérapie.Vous pouvez la consommer sous toutes ses formes : cru, cuit, sous forme de lait ou de tofu...
Sans risque !
Les phyto-œstrogènes contenues dans le soja ressemblent de très près, dans leur structure chimique, aux œstrogènes que nous fabriquons. Même s'ils sont moins puissants que les nôtres, ces isoflavone: vont se ficher sur les même récepteur situés dans les seins, l'utérus et le cerveau. Ils exercent ainsi une action similaire sur notre organisme lorsque nos propres œstrogènes nous font défaut.
Cependant, si votre corps déborde de ces precieuses hormones, les phyto-genes du soja ont une action inverse: ils contrarient l'action oestro-génique excessive. C'est pourquoi on peut consommer autant de soja qu'on le désire sans courir le moindre risque.
45 grammes par jour
Les chercheurs occidentaux ont remarque depuis longtemps que les femmes asiatiques, notamment les Japonaises, ont un taux de symptômes ménopausiques et de cancers hormonaux dépendants très inférieur à la moyenne mondiale. Ils savent aujourd'hui que c'est dû à leur consommation permanente de soja. De nombreuses études ont été menées aux Etas-Unis pour vérifier cela. Citons-en une,qui a porté sur des femmes menopausées ne suivant aucun traitement hormonal de substitution: ces femmes mangeaient 45 g de farine de soja par jour.
Au bout d'un mois, leur taux d'oestrogènes était redevenu proche de la normale. La consommation régulière de soja, à raison de 45 à 60 g par jour, permet de juguler tous les symptômes de la ménopause: elle protège contre l'oestéoporose, prévient les risques de cancer du sein et de maladies cardio-vasculaires...
POUR    EN    SAVOIR    PLUS
Pour bénéficier de ces isoflavones, il faut consommer le soja sous forme de haricots germes, de farine, de tofu - une sorte de fromage - ou de lait (on en trouve très peu dans l'huile et dans la sauce soja).
 Prenez l'habitude de remplacer certains aliments (farine, lait...) par des dérivés du soja, qui peuvent se cuisinér de la même façon.
 Une demi-tasse de farine de soia— contient environ 50 mg d'isoflavones .On trouve la même quantité de phytooestrogénes dans une fasse de lait de sofa ou dans demi-tasse de tofu ou de haricots de soia  cuits.
Il éxisste aussi des extraits de soja, condittionnes en gélules, qui se prennent comme des complements alimentaires ostrogénes dans le soja  



dimanche 1 mai 2011

Huile de bourrache et huile d'onagre


Huile de bourrache et huile d'onagre

EN   DEUX  MOTS

* 
Huile de bourrache et huile d'onagre contiennent de grandes quantités d'acide gamma-linolénique, un précurseur des prostaglandines.
* Elles protègent la paroi intestinale et aident à lutter contre les rhumatismes et l'excès de cholestérol.


Huile de bourrache et huile d'onagre ne se consomment pas en salade. On les trouve conditionnées en gélules et on les absorbe comme des compléments alimentaires. Elles ont de nombreuses vertus, notamment à cause des acides gras essentiels rares qu'elles contiennent.Votre corps en a particulièrement besoin en ce moment..

Gamma-linolénique
L'huile de bourrache est extraite des graines de la plante du même nom, dor: on utilise les feuilles et les fleurs depuis des siècles pour leurs vertus dépuratives et émollientes. Cette huile, très concentrée, contient un taux exceptionnel d'acide gamma-linolénique, un acide gras essentiel qui participe à la synthèse des prostaglandines. Or, ces substances, qu participent à toutes les étapes de la vie féminine, se font de plus en plus rares tec l'âge. Une cure d'huile de bourrache permet de relancer la machine et Réviter certains troubles, notamment pendant la période de préménopause. L'huile d'onagre est, elle aussi, tirée des graines d'une fleur. Elle contient un peu moins d'acide gamma-linolénique, mais celui-ci est présent en proportions parlement équilibrées avec les autres acides gras essentiels. Elle est donc tout aussi efficace.
Pour prévenir les troubles de la ménopause
Huile de bourrache et huile d'onagre jouent un rôle protecteur contre bien des troubles dont les risques s'accroissent après 50 ans. Elles protégent notamment la paroi intestinale et équilibrent le fonctionnement de cet organe. Or, en plus de son rôle digestif et excréteur, l'intestin est impliqué dans les. réactions immunitaires et inflammatoires. Rhumatismes et excès de cholestérol, notamment, sont retardés par un apport régulier en  Huile de bourrache et huile d'onagre.
Enfin, elles nourrissent les parois cellulaires, qui ont besoin d'acides gras de bonne qualité pour conserver leur souplesse et rester perméables. Elles aident donc l'organisme à se protéger contre les effets visibles du vieillissement.
 POUR    EN    SAVOIR    PLUS  
 On trouve Huile de bourrache et huile d'onagre conditionnées en gélules, dans les parapharmacies, les pharmacies, les boutiques de diététique et les rayons spécialisés des supermarchés.
Il faut absolument choisir des huiles de bonne qualité : extraites par première pression à froid, et si possible d'origine biologique.
 Une cure dure en moyenne trois semaines et peut être renouvelée tous les trimestres.
 Les quantités à prendre dépendent du dosage des gélules (le plus souvent, 500 mg).