samedi 1 octobre 2011

Il faut en finir avec la jalousie

Il faut en finir avec la  jalousie



EN   DEUX   MOTS
La jalousie est un toxique qui empoisonne l'existence.
Elle n'a rien à voir avec la réalité, mais se nourrit de projections et de fantasmes.
Pour s'en guérir; il faut parvenir à mettre une distance entre cette «bête» et soi.Il faut en finir avec la  jalousie


En voilà une qui empoisonne l'existence. Même lorsqu'elle est justifiée, la jalousie est une usure lente et insidieuse qui abîme les relations et grignote la sérénité. Elle peut parfois envahir tout l'espace. Pour vous désintoxiquer la tête et l'âme, chassez-la !


Un martyre masochiste
La jalousie joue un rôle dans notre économie psychique. Elle nous permet de défendre notre territoire, d'en dessiner plus clairement les limites. Elle mobilise notre énergie et notre agressivité pour nous pousser à agir, voire à réagir. Elle devient alors le carburant de nos décisions. Mais souvent la jalousie s'emballe. Elle prend le pouvoir sur nous et occulte la vérité. C'est alors qu'elle commence à nous empoisonner l'existence. Nous devenons l'objet d'une lente torture silencieuse, un martyre purement masochiste. Le soupçon devient une autre façon de respirer.Il faut en finir avec la  jalousie.
Le vrai problème de la jalousie est sa totale déconnexion du réel. Ce n'est pas a réalité qui nous fait alors souffrir, mais nos projections et nos fantasmes. Peu importe qu'ils soient vrais ou faux, ils alimentent notre machine à détruire le calme et la sérénité.
Couple, amitié, voisinage...
Le rapport de couple est, bien sûr, le terreau idéal de la jalousie. Mais cette herbe folle pousse parfois dans des terrains proches : l'amitié, le voisinage, les relations parents-enfants... Seul point indispensable : il faut que le jaloux puisse soupçonner l'autre d'une trahison impardonnable. Il faut en finir avec la  jalousie.Les vraies jalousies pathologiques sont du recours du psy. Une fois encore, c'est notre petite enfance qui est en cause. Mais les petits débordements de jalousie, que tout le monde connaît un jour ou l'autre, peuvent se corriger en mettant un peu de distance entre soi et la projection fantasmatique. Nous avons tout à y gagner : quelle libération lorsque la petite bête s'est envolée et qu'on retrouve sa sérénité ! C'est un vrai poison toxique qui disparaît, et toute la vie s'en trouve améliorée.


POUR    EN    SAVOIR    PLUS
Quelques pistes à suivre pour attaquer la jalousie de front.
Lorsque vous sentez monter un soupçon,demandez-vous immédiatement si vous vous posez les bonnes questions.
Il faut en finir avec la  jalousie.
La jalousie n'est pas un défaut, ce n'est pas un trait de caractère dont on ne peut se défaire. C'est un comportement névrotique dont on peut sortir.
La jalousie procure une souffrance pire que toutes les trahisons du monde : prenez-en conscience, cela vous aidera à vous guérir.

samedi 24 septembre 2011

Delivrez de la culpabilité

Delivrez  de la culpabilité


EN   DEUX  MOTS
* Il ne faut pas confondre
la culpabilité réelle et le sentiment diffus de culpabilité.
* Ce sentiment se manifeste lorsqu'on se sent coupable tout le temps, sans savoir de quoi .Delivrez  de la culpabilité
* Pour s'en défaire, il faut retisser un à un les fils de la confiance en soi.


C'est le poison mental numéro I. C'est en s'appuyant sur notre culpabilité que les autres nous manipulent. C'est en nous accrochant à elle que nous construisons nos propres prisons intérieures. La culpabilité ne sert à rien, sinon à nous polluer l'âme. Delivrez  de la culpabilité


Un sentiment erroné
Il ne faut pas confondre la culpabilité et le sentiment de culpabilité. La première désigne le fait d'être coupable d'une faute, petite ou grande. Cela nous arrive, comme à tout le monde. Si l'on se montre honnête envers soi-même et envers les autres, on prend conscience de ces fautes, on peut s'excuser et, dans la plupart des cas, réparer. Très différent est le sentiment de culpabilité. L'expression désigne cette sensation diffuse, subjective, que nous devons avoir quelque chose à nous reprocher en toute circonstance. On se sent alors prêt à endosser la responsabilité de n'importe quoi. On s'interdit de réussir pour ne pas dépasser les autres, on se refuse le droit d'aimer ou d'être aimé parce qu'on pense ne pas le mériter... Cette faculté que nous avons de nous sentir coupables de tout et de rien entrave notre chemin vers l'avenir aussi sûrement que des semelles de plomb ! Delivrez  de la culpabilité


Tu ne fais que des bêtises
Une vraie culpabilité névrotique demande un suivi psychothérapeutique parfois long. Cependant, souvent, nous devons simplement nous défaire d'une habitude que nous avons prise dans l'enfance. Un enfant qui assiste à un événement grave (le décès d'un aïeul, le départ d'un parent...) sans qu'on lui fournisse d'explication pense forcément qu'il est coupable et prend la faute sur ses épaules. Si, en plus, on lui assène des phrases assassines comme «Tu ne fais que des bêtises !», il finit par rendre permanente cette culpabilité-poison. Elle lui colle au cœur et au mental. Pour s'en défaire, il faut faire le chemin à l'envers et prendre conscience des moments où cette mauvaise habitude nous a envahis, puis retisser un à un les fils de la confiance en soi...Delivrez  de la culpabilité


POUR    EN    SAVOIR    PLUS
Pour se défaire de sa culpabilité, il faut d'abord apprendre à ne plus se mentir à soi-même.
Si on y arrive, il est bon d'aimer l'enfant que l'on a été, avec tout ce qu'il a vécu et subi, et de lui pardonner ses erreurs.
Personne n'est jamais totalement innocent ni totalement coupable : c'est un point de départ sur lequel on peut s'appuyer pour entamer le travail de reconstruction.

samedi 17 septembre 2011

Il faut parfois dire non


Il faut parfois dire non


EN   DEUX   MOTS


En disant «oui» à tout, on crée en soi des états de tension qui finissent par provoquer des malaises .Il faut parfois dire non!
 La faculté d'affirmation s'apprend dans l'enfance. Mais il est toujours temps d'affirmer ses désirs !


Nous nous croyons souvent obligés d'accepter ce qui nous ennuie, sous des prétextes vaseux que nous construisons nous-mêmes. Tout ça par peur que les autres n'acceptent pas nos refus. Qu'ils ne nous aiment plus ! Une mauvaise habitude à chasser d'urgence...


Une question de désir
En disant toujours « oui »,à tout et àtout le monde, certaines personnes ont l'impression de se garantir contre le fait ce n'être pas aimables, donc pas aimées Sans aller jusque-là, nombreux sont ceux qui ont tendance à « lâcher » face à une demande appuyée, à s'effacer quand leu-interlocuteur semble sûr de son bor droit et de ses prérogatives. Pourtant, leur parole n'a rien à voir avec leur vrai désir.Il faut parfois dire non! Ces deux éléments se heurtent, se cognent, faisant des étincelles à l'intérieur de l'être. Dans un premier temps, on parvient à se cacher ces tensions. Mais elles finissent toujours par ressurgir sous une forme ou sous une autre : fatigue, déprime, irritabilité... Nous ne pouvons pas vivre éternellement éloignés de nos propres désirs et collés à ceux des autres.


La phase du non
Cette attitude se construit dans l'enfance. Vers l'âge de deux ans, tous les enfants passent par une phase du « non ». Ils disent et répètent ce mot à longueur de journée, s'en délectent, opposent un refus systématique à tout ce qu'on leur propose. Ils acquièrent ainsi leur première autonomie par rapport à leur mère et à leur milieu familial. Si cette phase est mal vécue par les parents, si l'enfant ne parvient pas a se construire un espace d'expression, il se ferme pour très longtemps les portes de l'acceptation et de l'affirmation de soi. Vivre ainsi éloigné de ses désirs est une véritable pollution mentale et émotionnelle. Dire non, cela s'apprend avec un peu de patience et de volonté. Nous pouvons « reprogrammer » nos habitudes.Il faut parfois dire non!




P O U R   E N   SAVOIR   PL U S
Pour apprendre à dire non, il faut d'abord   prendre conscience des idées fausses que nous nous faisons.
Les autres ne nous aiment pas davantage sous prétexte que nous acceptons tout. Il faut parfois dire non, même, cela les pousse à nous utiliser..


En disant non, on refuse ponctueilement quelque chose, on ne rejette pas la personne tout entière.
 S'affirmer comme on est, avec ses propres désirs, c'est une façon de respecter les autres et de les aimer.

dimanche 11 septembre 2011

Enoncez vous !

Enoncez vous !


EN   DEUX   MOTS
Les émotions inexprimées encombrent la tête, le cœur et le corps.
Pour les évacuer pensez aux techniques comportementalistes.
Ces techniques valent aussi pour ceux qui ne parviennent pas à contrôler leurs explosions émotionnelles.


Il n'y a rien de mieux que les colères rentrées ou les chagrins inexprimés pour nous miner inexorablement le moral. Si vous faites partie de ceux qui ont du mal à dire ce qu'ils pensent et ce qu'ils ressentent, c'est le moment de vous y mettre ! Enoncez vous !


Des poisons lents
Les émotions entrées, inexprimées, nous encombrent la tête, le cœur et... le corps ! Elles s'accumulent sous forme de frustrations et de ressentiments. Elles nourrissent les pensées négatives. Peu à peu, elles empoisonnent les relations et finissent par perturber le fonctionnement du corps. Bien des phénomènes de somatisation sont le résultat d'émotions retenues, cachées et enfouies. Migraines, insommes, hypertension et troubles hépatiques, entre autres, ne sont parfois qu'une façon détournée d'évacuer ce trop-plein de tension nerveuse. Alors si vous désirez vous dépolluer complètement, il vous faut absolument apprendre à exprimer vos emotions. Enoncez vous !


La crainte d'être jugé

Les personnes qui ont du mal à exprimer ce qu'elles ressentent ont souvent peur du regard des autres. Elles craignent d'être jugées, puis rejetées. La première étape pour changer de comportement : prendre conscience de ce fonctionnement et s'apercevoir qu'il est erroné. La vie en société implique, certes, que nous devons réfréner certaines pulsions pour ne pas agresser inutilement les autres, mais il ne faut pas pousser ce principe à l'extrême. Chacun a le droit à un espace d'expression, même s'il est réduit. Les thérapies comportementalistes proposent une sorte de rééducation de l'expession. On s'efforce de se confronter, périodiquement, à une situation qui nous demande de réagir. Enoncez vous ! On se force un peu, on réussit, on reprend courage, et la fois suivante on met la barre un peu plus haut.


POUR EN SAVOIR PLUS
Si, à l'inverse, vous faites partie de ceux qui explosent pour un rien, sans parvenir à se contrôler, vous pouvez aussi apprendre à réguler ce flot intempestif. Les mêmes méthodes sont applicables, et avec succès.
Elles permettent de mettre un peu de distance entre soi et l'émotion qui submerge de manière à mieux la contrôler. Enoncez vous ! On échappe ainsi à la culpabilité sournoise qui suit les crises.