vendredi 3 juin 2011

De la progestérone dans le yam




 De la progestérone dans le yam 

EN   DEUX  MOTS
* Le yam est une sorte d'igname mexicaine dont la racine contient des substances proches de notre progestérone.
* Ces substances sont stockées dans le foie et transformées en progestérone au fur et à mesure de nos besoins. Il n'y a donc aucun risque de surdosage.


Côté progestérone, il faut se tourner vers une igname mexicaine, le yam. Cette racine, impropre à la consommation alimentaire, contient des précurseurs de la progestérone. Les extraits de yam ont la même action que nos hormones naturelles, sans avoir les inconvénients des autres traitements.


De la progestérone dans le yam 

Au fur et à mesure de nos besoins

Le yam est une plante de la famille des dioscoréacées dont la racine pèse jusqu'a 50 kilos. Celle-ci contient des principes actifs, les sapogénines stéroïdiennes, dont là structure est proche de celle de notre progestérone. Lorsque nous absorbons du yam, elles sont stockées dans le foie qui les convertit en progestérone au fur et à mesure de nos besoins. C'est pour cette raison que la consommation de yam n'a pas les mêmes inconvénients que les traitements classiques : il n'y a aucun risque de surdosage. Mais le yam n'est pas aliment consommable. Il faut donc passer par un conditionnement particulier.


  De la progestérone dans le yam 

Contre les troubles gynécologiques


Le yam est efficace pour soigner la plupart des troubles gynécologiques, syndrome prémenstruel, kystes des ovaires ou fibromes, car tous ces troubles impliquent, de près ou de loin, un déséquilibre hormonal. C'est cependant dans le traitement de la ménopause qu'il est le plus actif. Il agit notamment en prévention, et même en traitement, de la déperdition osseuse, Parmi les très nombreuses études con-sacrées au sujet, celle menée par un médecin américain, le Dr Lee, montre que jerdant les six premiers mois de traite-ment,ses patientes ont vu leurs symptômes désagréables s'atténuer et leur densité osseuse augmenter (de 5 à 10 % par an


  De la progestérone dans le yam 


POUR    EN    SAVOIR    PLUS
 On trouve du yam sous forme de crème ou de sérum, à appliquer sur la peau de la même manière que les traitements hormonaux classiques ; les principes actifs pénètrent à travers la barrière cutanée. On peut aussi le consommer en gélules, par voie orale.
 Certains médecins préconise cette voie transcutanée pour éviter que les principes actifs du yam ne soient altérés par la digestion.
Il existe aussi des produits associant soja et yam, dosés de manière à compenser les manques hormonaux de la préménopause et de la ménopause. On peut les prendre, en complement d'une alimentation saine, dès (apparition des premiers symptômes.

mardi 10 mai 2011

Des oestrogénes dans le soja


Des oestrogénes dans le soja  


EN   DEUX  MOTS
* Les isoflavones sont chimiquement proches de nos œstrogènes.
* Ils remplacent nos hormones lorsque nous en manquons et ralentissent leur action lorsque nous en avons trop.
Le meilleur pourvoyeur en œstrogènes naturels est, sans conteste, le soja. Les graines germées, telles qu'on les consomme en Occident, en sont pleines. Cette plante se situe à mi-chemin entre la diététique et la phytothérapie.Vous pouvez la consommer sous toutes ses formes : cru, cuit, sous forme de lait ou de tofu...
Sans risque !
Les phyto-œstrogènes contenues dans le soja ressemblent de très près, dans leur structure chimique, aux œstrogènes que nous fabriquons. Même s'ils sont moins puissants que les nôtres, ces isoflavone: vont se ficher sur les même récepteur situés dans les seins, l'utérus et le cerveau. Ils exercent ainsi une action similaire sur notre organisme lorsque nos propres œstrogènes nous font défaut.
Cependant, si votre corps déborde de ces precieuses hormones, les phyto-genes du soja ont une action inverse: ils contrarient l'action oestro-génique excessive. C'est pourquoi on peut consommer autant de soja qu'on le désire sans courir le moindre risque.
45 grammes par jour
Les chercheurs occidentaux ont remarque depuis longtemps que les femmes asiatiques, notamment les Japonaises, ont un taux de symptômes ménopausiques et de cancers hormonaux dépendants très inférieur à la moyenne mondiale. Ils savent aujourd'hui que c'est dû à leur consommation permanente de soja. De nombreuses études ont été menées aux Etas-Unis pour vérifier cela. Citons-en une,qui a porté sur des femmes menopausées ne suivant aucun traitement hormonal de substitution: ces femmes mangeaient 45 g de farine de soja par jour.
Au bout d'un mois, leur taux d'oestrogènes était redevenu proche de la normale. La consommation régulière de soja, à raison de 45 à 60 g par jour, permet de juguler tous les symptômes de la ménopause: elle protège contre l'oestéoporose, prévient les risques de cancer du sein et de maladies cardio-vasculaires...
POUR    EN    SAVOIR    PLUS
Pour bénéficier de ces isoflavones, il faut consommer le soja sous forme de haricots germes, de farine, de tofu - une sorte de fromage - ou de lait (on en trouve très peu dans l'huile et dans la sauce soja).
 Prenez l'habitude de remplacer certains aliments (farine, lait...) par des dérivés du soja, qui peuvent se cuisinér de la même façon.
 Une demi-tasse de farine de soia— contient environ 50 mg d'isoflavones .On trouve la même quantité de phytooestrogénes dans une fasse de lait de sofa ou dans demi-tasse de tofu ou de haricots de soia  cuits.
Il éxisste aussi des extraits de soja, condittionnes en gélules, qui se prennent comme des complements alimentaires ostrogénes dans le soja  



dimanche 1 mai 2011

Huile de bourrache et huile d'onagre


Huile de bourrache et huile d'onagre

EN   DEUX  MOTS

* 
Huile de bourrache et huile d'onagre contiennent de grandes quantités d'acide gamma-linolénique, un précurseur des prostaglandines.
* Elles protègent la paroi intestinale et aident à lutter contre les rhumatismes et l'excès de cholestérol.


Huile de bourrache et huile d'onagre ne se consomment pas en salade. On les trouve conditionnées en gélules et on les absorbe comme des compléments alimentaires. Elles ont de nombreuses vertus, notamment à cause des acides gras essentiels rares qu'elles contiennent.Votre corps en a particulièrement besoin en ce moment..

Gamma-linolénique
L'huile de bourrache est extraite des graines de la plante du même nom, dor: on utilise les feuilles et les fleurs depuis des siècles pour leurs vertus dépuratives et émollientes. Cette huile, très concentrée, contient un taux exceptionnel d'acide gamma-linolénique, un acide gras essentiel qui participe à la synthèse des prostaglandines. Or, ces substances, qu participent à toutes les étapes de la vie féminine, se font de plus en plus rares tec l'âge. Une cure d'huile de bourrache permet de relancer la machine et Réviter certains troubles, notamment pendant la période de préménopause. L'huile d'onagre est, elle aussi, tirée des graines d'une fleur. Elle contient un peu moins d'acide gamma-linolénique, mais celui-ci est présent en proportions parlement équilibrées avec les autres acides gras essentiels. Elle est donc tout aussi efficace.
Pour prévenir les troubles de la ménopause
Huile de bourrache et huile d'onagre jouent un rôle protecteur contre bien des troubles dont les risques s'accroissent après 50 ans. Elles protégent notamment la paroi intestinale et équilibrent le fonctionnement de cet organe. Or, en plus de son rôle digestif et excréteur, l'intestin est impliqué dans les. réactions immunitaires et inflammatoires. Rhumatismes et excès de cholestérol, notamment, sont retardés par un apport régulier en  Huile de bourrache et huile d'onagre.
Enfin, elles nourrissent les parois cellulaires, qui ont besoin d'acides gras de bonne qualité pour conserver leur souplesse et rester perméables. Elles aident donc l'organisme à se protéger contre les effets visibles du vieillissement.
 POUR    EN    SAVOIR    PLUS  
 On trouve Huile de bourrache et huile d'onagre conditionnées en gélules, dans les parapharmacies, les pharmacies, les boutiques de diététique et les rayons spécialisés des supermarchés.
Il faut absolument choisir des huiles de bonne qualité : extraites par première pression à froid, et si possible d'origine biologique.
 Une cure dure en moyenne trois semaines et peut être renouvelée tous les trimestres.
 Les quantités à prendre dépendent du dosage des gélules (le plus souvent, 500 mg).

samedi 16 avril 2011

Mangez des algues


Mangez des algues 

En deux mots
Dans votre alimentation quotidienne, n'oubliez pas les algues.
* Elles sont très riches en nutriments essentiels, notamment en calcium (pour les os), en potassium (pour aider à l'élimination de l'eau) et en iode (pour stimuler le travail des glandes endocrines).

Nous n'avons pas l'habitude de les inviter à notre table. C'est dommage ! Car les algues sont des concentrés de nutriments exceptionnels .Elles sont particulièrement indiquées aux abords de la ménopause, car certaines exercent une action directe sur l'activité hormonale.

D'eau douce ou d'eau de mer ?
Les algues sont des plantes aquatique. Elles se nourrissent en filtrant, à travers leurs parois, l'eau dans laquelle elles baignent afin d'en prélever les nutrimerr C'est pourquoi elles sont très riches minéraux et en oligoéléments. Les algues marines et les algues d'ea douce n'ont pas la même composition .Chaque type possède ses vertus. La spiruline, par exemple, est une algue bleue microscopique que l'on trouve dans certains lacs d'altitude. Elle est très riche en protéines, alors que les algues marines sont souvent très bien pourvues en calcium, en fer et, surtout, en iode, nutriment indispensable de la glande thyroïc .En mangeant régulièrement des algues riches en iode, on peut aider les thyroides paresseuses à retrouver du tonus et, répercussion, toutes les glandes endocrines suivent le mouvement...

Kombu, nori, wakamé
Parmi celles que l'on peut consommer couramment :kombu,nori,wakamé,dulse...  La dulse, par exemple, contient énormément de potassium :8 060 mg pour 100g. Ce minéral participe à la régulation de l'eau dans les tissus et augmente la diurèse : je c'est nécessaire.
Le kombu contient 76 mg d'iode pour 100g, ce qui en fait un excellent stimulant glandulaire.
Le wakamé contient aussi beaucoup de potassium, du phosphore et surtout du calcium : I 300 mg pour 100 g. Il est battu sur ce terrain par le hifiki et le kombu, qui atteignent les I 400 mg. Les algues sont donc une excellente source de calcium pour les femmes qui ne supportent pas les produits laitiers.
Le nori, enfin, contient de grandes quantités de vitamine A, un antioxydant essentiel.
POUR EN  SAVOIR PLUS
On trouve les algues déshydratées dans les magasins de diététique ou dans les ns spécialisés des supermarchés. Elles peuvent ainsi se conserver plus longtemps. Il faut les faire tremper dans l'eau avant de les consommer.
 Vous pouvez les manger crues, des salades ou ajoutées à vos de légumes. Vous si
faire cuire dans vos potages et plats de riz ou de pâtes, suffit de cinq cuillerées à soupe jour pour profiter largement de bienfaits, "foutes les algues sont dépourvues npides : encore une qualité !