jeudi 26 avril 2012

Allergies : dites non au stress

 Allergies : dites non au stress



EN   DEUX   MOTS
* Le stress est un facteur aggravant en matière d'allergie en général et d'asthme en particulier
* Notre cerveau et notre système immunitaire sont en relation permanente et étroite, ce qui explique ces interactions.
et moins on développe de crises.* Mieux on gère son stress, plus on apprivoise ses émotions,
Cet ennemi commun à tous les habitants du monde occidental s'en prend tout particulièrement aux personnes allergiques. 
Allergies : dites non au stress . Le stress exerce une influence directe sur le système immunitaire et amplifie ses réactions. Le pauvre n'a pourtant vraiment pas besoin de ça !Le dialogue des cellules
Les cellules de notre système immunitaire entretiennent des relations étroites et constantes avec nos états d'âme.Ce dialogue permanent se fait par l'intermédiaire de certaines neurohormones, produites par le cerveau dans les états de stress,qui cir­culent dans l'organisme et vont se ficher dans des récepteurs spécifiques posés à a surface des globules blancs. Nos répon­ses immunitaires sont ainsi directement influencées par nos états d'âme.
Il n'y a donc rien d'étonnant à ce qu'une grosse contrariété déclenche un rhume du une poussée d'herpès.
De la même manière, les crises aller­giques sont parfois déclenchées par des émotions fortes. On connaît depuis longtemps l'influence du stress sur les crises d'asthme. Il en va de même pour coûtes les allergies.

Évitez les conflits , fuyez les relations toxiques...
Allergies : dites non au stress Les personnes allergiques doivent se protéger du stress :
 Évitez les situations de crise. Apprenez à faire le « dos rond » lorsque la cause du conflit n'est pas très importante.
Essayez de dire ce que vous pensez, sans agressivité ni violence. Le fait de garder pour soi ses émotions provoque un stress intense, mais les explosions de colère ne font souvent qu'envenimer les situations.
Dès que c'est possible, faites-vous plaisir râliez vous promener, partez en vacances.
  
POUR    EN    SAVOIR    PLUSL'asthme a une origine génétique, dans la mesure où l'hyper-réactivité des bronches est inscrite de manière plus ou moins affir­mée dans notre code génétique. Les allergies le sont également, puisque les enfants de parents allergiques pré­sentent plus de risques de le devenir que les autres. Cependant, d'autres facteurs interviennent car des per­sonnes, porteuses de ces deux fac­teurs génétiques, ne développent  jamais la maladie. La lutte contre le stress est un élément important de cette résistance. Mieux on gère ses tensions nerveuses, mieux on apprivoise ses émotions, plus on a de chances de ne pas deve­nir un asthmatique même si on est prédisposé.

mercredi 18 avril 2012

Oubliez votre douleur


 Oubliez votre douleur


EN   DEUX   MOTS
Plus vous focalisez votre attention sur la douleur plus elle vous grignote.
Pour éviter cela, essayez de vous distraire


Qu'elle soit aigue ou lancinante, la douleur est vite obsédante. On ne pense qu'e ca ! Et plus on y pense, plus ca fait mal...


Effet d'ampli : la douleur possède une dimension psychique et émotionnelle importante. La même sensation ne vous fera pas souffrir de la même manière selon le moment, le lieu, votre état émotionnel, votre disponibilité... 
Si votre enfant vous échappe et risque de passer sous les roues d'une voiture, vous courrez pour le rattraper même si vous souffrez d'une cheville foulée.Vous aurez oublié votre douleur. A l'inverse, plus vous êtes focalisé sur votre douleur, plus elle s'amplifie.
 Oubliez votre douleur .Plus facile à dire qu'a faire : pour la faire refluer un peu, essayez de ne plus y penser. Après un moment de détente et de calme, trouvez une activité que votre douleur ne contrarie pas : allez au cinéma si le mouvement vous fait souffrir, allez faire les boutiques si la position assise vous est pénible, invitez-vous chez un(e) ami(e)... L'essentiel est de vous distraire, de faire diversion afin de ramener votre douleur à des proportions plus supportables.


POUR EN SAVOIR PLUS 
 Oubliez votre douleur .Evitez les activités solitaires. Il est plus facile d'oublier son état lorsqu'on est en compagnie.
Préférez les activités de groupe, avec des personnes que vous aimez et qui sauront se montrer compréhensives si vous préférez arrêter.


mardi 10 avril 2012

Fuyez les odeurs fortes


Fuyez les odeurs fortes


EN   DEUX  MOTS
Aucun migraineux ne supporte les odeurs fortes et beaucoup d'entre eux les accusent même d'être ? l'origine de leurs maux.
Parfums, tabac, friture, café... les odeurs fortes sont les plus souvent incriminées.


Lorsque l'on a les tempes martelées par la douleur, on se trouve parfois dans un état vaguement nauséeux accentué par les odeurs fortes. La solution s'impose :fuir les odeurs incommodantes.
Les odeurs ennemies : les différentes études menées pour comprendre l'interaction entre odeurs et maux de tête montrent que, même entre les crises, les migraineux gardent un odorat d'une redoutable finesse. En revanche, on ne sait toujours pas exactement pourquoi les odeurs fortes déclenchent des crises de migraine chez certains sujets.
La seule solution : fuyez les odeurs fortes! Voilà hélas le seul conseil que l'on peut donner aux migraineux incommodés par les odeurs.
Fuyez les odeurs fortes.
Aérez réguliérement les piéces dans lesquelles vous vivez.


Ayez toujours sur vous un mouchoir imprégné d'une odeur que vous aimez pour l'appliquer sur le nez en cas de mauvaise rencontre olfactive.


Diffusez une huile essentielle dont vous aimez l'odeur dans votre appartement, dans votre voiture ou au bureau.


POUR  EN SAVOIR   PLUS 
 Les parfums lourds et capiteux, les odeurs de cigares et de cigarettes, parfois même l'odeur du café, de la friture ou de la peinture fraiche, peuvent provoquer des crises soudaines de céphalées. Comme pour les bruits et la lumiére , apprenez à votre entourage qu'il doit respecter ces aversions , par égard pour vous.

dimanche 8 avril 2012

Bonne fête de Pâques !

Bonne fête de Pâques !


mercredi 4 avril 2012

Migraine : exigez le calme

Migraine : exigez  le calme


EN   DEUX  MOTS
* Installez-vous dans une pièce calme, à l'abri du bruit,
de l'agitation et de la lumière.
* Demandez à votre entourage de respecter votre douleur
* N'oubliez pas, si besoin est, les bouchons d'oreille et
les masques opaques.


Migraine : exigez  le calme ! Vos maux de tête refusent de vous laisser tranquille ? Une priorité s'impose : apprendre à votre entourage qu'il doit respecter votre douleur en acceptant de faire le calme et le silence autour de vous


Imposez le silence et faites le noir
Il n'est rien de plus agressant, lorsqu'un mal de tête menace, que de se trouver dans un environnement bruyant. Qu'il s'agisse de la circulation automobile dans la rue ou de la musique que votre fils écoute trop fort dans sa chambre. Toute accumulation de décibels contribue au développement de la douleur en va de même de la lumière, qui devient très vite agressive. Ainsi que l'agitation  atour de vous : les gens qui vont et viennent, les portes qui claquent... Stop ! Migraine : exigez  le calme! Demandez aux autres de respecter un moment votre douleur et de se calmer. Si vous réagissez très vite en vous mettant au repos, à l'abri du bruit, de la lumière et du mouvement, vous aurez plus de chance de juguler la sensation désagréable qui vous vrille la tête.


Tentures, masque et bouchons d'oreille
1. Choisissez la pièce la plus calme de la maison. Si vos maux de tête sont fréquents, vous pouvez faire isoler votre chambre (doubles vitrages, tissu sur les murs...) afin de vous y réfugier dès que vous en ressentez le besoin.
2.Recherchez le noir absolu : fermez les volets, tirez les tentures. 
3. Au  besoin, munissez-vous de bouchons d'oreiIles pour vous isoler du bruit ambiant et d'un masque noir pour vous protéger de la lumière.
4. Allongez-vous le plus confortablement possible et reposez-vous.
5. Surtout, ne vous sentez pas coupable d'imposer ainsi des règles drastiques à votre entourage. Elles vous sont néces­saires. Il vaut mieux pour tout le monde que votre mal de tête disparaisse. Vos proches vous retrouveront serein et de bonne humeur, au lieu de vous subir souffrant et ronchon !


P O U R    E N    S A V O i R    P LU S
Lorsque le mal de tête se déclare pendant votre journée de travail, la mise au repos absolue est impossible. Il faut alors trouver des parades. Essayez de vous isoler au maxi­mum des autres, et expliquez pourquoi. Organisez votre travail à votre rythme, le plus calmement possible.
Évitez autant que possible  les déplacements. Fuyez les confrontations avec vos collègues : au besoin, laissez-les penser qu'ils ont raison même s'ils ont tort-vous rétablirez la vérité demain !